La Parfaite Harmonie 6011,
Orient de Clermont-Ferrand,
Grand Orient de France

R.E.A.A.

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La Parfaite Harmonie 6011

Association maçonnique, La Parfaite Harmonie 6011 a choisi le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA)

pour accomplir ses travaux ...

La Franc-maçonnerie en Auvergne à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme.

La loge maçonnique "La Parfaite Harmonie" est affiliée au Grand Orient de France.
Venant tous du GODF, mais de diverses loges pratiquant des rites différents, les frères fondateurs ont souhaité créer un atelier au Rite Écossais Ancien et Accepté eu égard à sa sensibilité et à la volonté d'insister sur la formation des Francs-maçons et sur l'importance du rite choisi. La Franc-maçonnerie est un ordre initiatique, traditionnel, ancien et authentique.

Poli par les siècles, le langage symbolique des rites tend à l'universel et permet de rassembler loin des contingences du quotidien et au-delà des clivages habituels. La fraternité maçonnique dont la Loge est le creuset doit être un lieu de questionnement et de débats entre des hommes de bonne volonté quelles que soient leurs croyances. Dans cette perspective, une confrontation des différences qui vise à comprendre ce qui fait l'unité de l'homme est l'une des clefs de l'initiation. La dimension initiatique est l'outil essentiel qui permet au maçon de trouver un sens à son existence et d'insérer ce sens dans celui d'une humanité marchant vers l'émancipation. Les rites maçonniques sont vécus comme des outils d'accès à la connaissance.

Si la confrontation des idées est recherchée, cela ne peut se faire que dans le cadre d'un dialogue démocratique et d'un respect mutuel.

La recherche du progrès a toujours été pour les Francs-Maçons du Grand Orient de France, un moteur dans leurs réflexions et dans leurs actions, au point que ce principe fait partie intégrante de la Tradition de l'obédience. Nous sommes les héritiers d'hommes et de femmes qui tous, à leur manière, ont œuvré à l'amélioration de l'Humanité : Voltaire, La Fayette, Garibaldi, Auguste Blanqui, Victor Schoelcher, l'émir Abd El-Kader, Louise Michel, Bakounine, Jean Zay, Félix Eboué, Pierre Brossolette et tant d'autres dont nous sommes fiers de savoir qu'ils ont enrichi nos Loges de leur présence.

Dès sa création, le Grand Orient de France s'est voulu le corps fédérateur de la Franc-maçonnerie française. Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, il rassemblait d'ailleurs près des deux tiers des Maçons français. Aujourd'hui, il est la seule grande obédience traditionnelle à entretenir des relations fraternelles avec toutes les obédiences, y compris mixtes et féminines, dont il reconnaît la parfaite légitimité maçonnique.

C'est pourquoi le Grand Orient de France est un défenseur vigilant des principes contenus dans sa devise qui est aussi celle de la République : "Liberté, Egalité, Fraternité".

C'est pourquoi le Grand Orient de France est si attaché à la liberté absolue de conscience qui est garantie par la laïcité des institutions.

C'est pourquoi le Grand Orient de France s'oppose énergiquement au racisme et aux ennemis de la démocratie.

La Franc-maçonnerie moderne est un produit du siècle des Lumières. Elle est issue de la transformation, à partir de 1645, d’une vieille société de métier en une association de rencontres et de réflexion. La première Grande Loge se forme à Londres, alors « capitale » des idées philosophiques, en 1717. Le Grand Orient de France est, lui, la plus ancienne et la plus importante obédience maçonnique d’Europe continentale. Né en 1728 comme Première Grande Loge de France, il a pris sa forme et son nom actuels en 1773. Aujourd'hui, le Grand Orient rassemble plus de 49 000 membres inscrits dans plus de 1 200 Loges.
Il propose une voie humaniste, initiatique et fraternelle. En effet, pour le Grand Orient de France, le perfectionnement individuel que permettent l’initiation maçonnique et sa méthode fait un devoir aux Francs-maçons de réfléchir aussi aux problèmes du monde et aux questions de société. C’est l’une de ses spécificités par rapport à d’autres obédiences maçonniques. Que vaut l’amélioration – intellectuelle, morale ou spirituelle – d’un homme si elle ne le conduit à s’intéresser à l’« autre » et à son destin ?